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APC : il faut des avancées concrètes

mercredi 8 février 2017

APC : Le SNUipp-FSU demande des avancées concrètes sur ce dossier sous la forme d’une instruction aux recteurs et IA-Dasen élargissant les APC à des actions dans l’intérêt des élèves mais pas obligatoirement en présence de ceux-ci (relations avec les parents ; travail collectif ; cycle 3).

Le cabinet va nous faire une proposition d’instruction aux recteurs que nous pourrons amender. Nous tiendrons la profession informé

Par ailleurs, si vous êtes confronté-es à des menaces de sanction, n’hésitez pas à nous saisir. Nationalement, le SNUipp-FSU a rapporté plusieurs situations. Le cabinet du ministère intervient auprès des DASEN.

Vous retrouverez dans cet article le compte-rendu complet de l’audience nationale avec le Directeur de Cabinet : situation des RASED, LSU, direction et outils numériques, détachements à l’étranger,...

APC : Le SNUipp-FSU demande des avancées concrètes sur ce dossier sous la forme d’une instruction aux recteurs et IA-Dasen élargissant les APC à des actions dans l’intérêt des élèves mais pas obligatoirement en présence de ceux-ci (relations avec les parents ; travail collectif ; cycle 3).

Le cabinet va nous faire une proposition d’instruction aux recteurs que nous pourrons amender. Nous tiendrons la profession informé

Par ailleurs, si vous êtes confronté-es à des menaces de sanction, n’hésitez pas à nous saisir. Nationalement, le SNUipp-FSU a rapporté plusieurs situations. Le cabinet du ministère intervient auprès des DASEN.

Situation des RASED : Devant la situation générale de non compensation des suppressions massives de Sarkozy, nous demandons qu’à cette rentrée un véritable effort soit fait en direction des RASED. Nous précisons au cabinet que nous mènerons une enquête nationale au moment de la tenue des CTSD pour faire la lumière sur les créations de postes et les départs en formation pour la rentrée prochaine.

LSU : le SNU a rappelé que l’outil est techniquement loin d’être abouti, qu’il reste des points de vigilance sur le LSU. Cela justifie largement la nécessité de prendre le temps d’un moratoire.

Nous avons exigé une formation tant sur la pédagogie de l’évaluation que sur l’adéquation de celle-ci avec l’outil numérique.

Nous avons listé les problèmes techniques persistants.

Nous avons rappelé les problèmes éthiques qui se posent, le droit à rectification par les familles qui n’est pas actif partout et le droit à l’oubli.

Le Ministère rejette le moratoire mais évoque une souplesse avec la possibilité de conserver en parallèle ses outils propres mais il affirme la volonté d’aller vers une harmonisation. Il rappelle que la DNE a été saisie sur la protection des données. Le souci relève de savoir quelles sont les données qui sont utiles ou pas pour l’élève. Nous avons, en réponse alerté sur le caractère prédictif de certaines informations.

Nous lui envoyons la note réalisée par le secteur Educatif et nous nous reverrons sur le sujet.

La direction et les outils numériques : est aussi un sujet sensible. L’empilement des outils n’est pas forcément une bonne réponse à la simplification des tâches administratives, surtout en l’absence de temps et de formation. Il ne faudrait pas que sous couvert d’amélioration technique et ergonomique les données collectées portent préjudice. Le Ministère veut mettre l’accent sur l’introduction des CSP pour un pilotage social du système (statistiques et l’allocation des moyens). Nous avons exigé des garanties. Le cabinet va nous adresser une note précise sur les accès aux données, sachant qu’on part de ce qui est existant aujourd’hui et que tout est effacé en fin de 6e. Nous verrons à l’issue de cette note comment se positionne le SNUipp-FSU.

PPCR : Le SNUipp-FSU a rappelé qu’aucun personnel ne devait « être perdant ». Nous avons mis en avant la situation des personnels proches de la retraite qui auraient pu prétendre à un changement d’échelon au grand choix et qui perde un an sous le nouveau système. Nous avons demandé que « l’attention particulière » à laquelle invite la circulaire soit traduite dans les faits, par exemple en bonifiant la note (par un correctif) des collègues concernés. Le cabinet voit avec la DGRH et nous répond.

Détachement à l’étranger : Devant les nombreux refus de renouvellement de la situation de détachement à l’étranger, nous demandons que la situation de ces personnels soit réétudiée. Le ministère prend la mesure du sujet et veut mettre des titulaires sur les postes crées. Il s’engage à regarder de près les situations personnelles et agir au cas par cas. Nous demandons une audience sur cette question.

Exclus revalo : le directeur de cabinet semble découvrir la situation de certains personnels qui ont une baisse de rémunération. Nous lui adresserons une note sur ces situations. Concernant les référents, une consigne de gestion sera adressée aux recteurs pour que l’IMP soit doublée et donc portée à 2 500. Un groupe de travail devrait avoir lieu sur la situation des enseignants référents.

Sur l’égalité Hommes-femmes et la difficulté qu’ont les représentants des personnels à obtenir des données sexuées malgré l’accord FP : Le cabinet nous demande d’adresser un courrier à la Ministre qui est sensible à cette question afin d’obtenir une réponse sur laquelle nous pourrons nous appuyer.

Situation des décharges PEMF-IMF et difficultés à appliquer le texte : Il intervient aussi auprès des départements. C’est le cas dans l’Oise, où suite à notre intervention les PEMF-IMF seront déchargés à 1/3 temps.

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